Tube

Private space work, in progress
Place : Hranice, Tcheck Républic
Next workshop : July 6>20, Hranice, Tcheck Républic
Thanks to : Guy Van Belle & ALOTOF (yoyo, Nadine, Okno), Jean-François Rolez & SNhach

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Le projet Tube consiste à investir une vieille citerne située sur un terrain en co-propriété dans la campagne Tchèque à 100km de Pragues. Utilisée comme réserve d’eau pour le bétail de la ferme communautaire à l’époque communiste, il s’agit de reflechir aux usages possibles et de redonner une fonction artistique et poétique à cet objet intégré dans le paysage.  Plusieurs scénarios sont actuellement à l’étude : exploiter les caractéristiques acoustiques de la citerne, réflechir avec les propriétaires à transformer cet objet en un  lieu de vie et de création partagé relié à d’autres lieux distants. Ainsi le tube pourra être activé par différents artistes du réseau ALOTOF et pourra être relié à d’autres lieux et dynamiques sociales comme la cabane des Partias dans les Alpes françaises, ancien laboratoire de l’INRA pour l’étude de la flore locale et le réseaux de canaux dans le village de Puy Saint André (05).

(n)A

Public space work, in progress
Place : Nantes<>Saint Nazaire Estuary
Thanks to : Marina Pirot & (n), Jean-François Leroy, Théophile Leroy, PCP/Pôle de Création Partagée à Saint Nazaire, Jean-François Rolez & SNhack, ALOTOF (yoyo, Nadine, Okno)

 

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 Le (n)A, nomadic Atelier, comme structure légère équipée de différents modules, associe différents temps : moment de recherche et création, partage avec le public (temps de présentation et workshop) et la vie de tous les jours.
Le (n)A créé du lien et de l’interaction, favorise l’activation de différentes recherches artistiques partagées et combinées. Le (n)A est un atelier nomade fabriqué à partir d’une ancienne cabane de chantier de travaux publics, une unité mobile autonôme destinée à des courts séjours de travail. Espace de rangement pour petit outillage, matériel multi-médias, électronique, documentation et matériaux divers, il peut servir plus ponctuellement de support (camp de base) pour des présentations et des ateliers publics (ex : workshops avec les écoles d’art et lieux partenaires) organisés en extérieur. L’atelier comporte les commodités de base et principalement des rangements et espaces de travail modulables (tables, établis…), multitudes de boîtes repertoriées.
Le (n)A est économe en énergie et est capable d’offrir le confort nécessaire à un travail d’écriture, de conception et de réalisation. Projet expérimental, le (n)A est implanté temporairement sur des espaces vacants (vides urbains, interstices au sein de programmes d’urbanismes) et explore l’alliance entre le nomadisme, les mutations sociales, culturelles et écologiques de nos villes et campagnes. Lieu de recherche, de pratique et de création artistique, c’est également un lieu d’interaction, d’échange et d’expérimentation avec le contexte et les paysages où il est implanté temporairement.
Le (n)A est réalisé sur la base d’une structure existente, une ancienne remorque/roulotte de chantier de 2500kg reconvertie en atelier grâce aux conseils de l’agence Adhoc architecture et autres ressources locales (ex : Stations Services pour des matériaux recyclés).
La remorque que constitue le (n)A est équipée actuellement d’une cuisine, d’un frigo, d’un vestiaire, d’une salle de travail, de chauffage et éclairage au gaz et de différents systèmes de raccordement aux réseaux (eau et éléctricité). L’ensemble fait 8m de long avec la flèche et 3m de hauteur. Le (n)A peut se déplacer occasionnellement avec un véhicule adapté (ex : camion benne de location).
L’aménagement du (n)A suit un principe constructif évolutif basé sur le ré-emploi de matériaux et sur l’auto-construction (démarche open source), de façon à s’adapter facilement aux différents usages (lieu de travail, de diffusion, de documentation et de vie…) ainsi qu’aux divers lieux d’accueil.

Ce programme répond à plusieurs objectifs :

  • Combler et répondre au manque patent d’ateliers d’artistes (sur le département) en inventant des alternatives,

  • Prolonger cette problématique par une initiative concrète et pragmatique de développement d’ateliers d’artistes en auto-construction partielle, légers et nomades,

  • Imaginer comment ce qui paraît isolé (l’atelier d’un ou d’une artiste) devient un espace connectable et circulant sur un territoire, et permet ainsi de créer d’autres réseaux de connexion et de circulation dans l’espace social,

  • Ouvrir pour la communauté artistique un programme perspectif, qui lui permet de se connecter avec une politique de la ville concernant les espaces « entre-deux » (entre arrêt d’une activité et nouveau projet immobilier), ainsi des terrains délaissés ou laissés vacants avant montage immobilier pourraient servir d’accueil à un atelier modulaire et mobile.

Caravan-lab

Public space work, in progress
Place : Nantes<>Saint Nazaire Estuary
Next workshop : April 20>26, during ALOTOF/Convergence
Thanks to : (n), PCP/Pôle de Création Partagée à Saint Nazaire, Jean-François Rolez & SNhack, ALOTOF (yoyo, Nadine, Okno)

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Inscrit dans une dynamique locale (Nantes/St Nazaire) impliquant, le Caravan-lab, le (n)A, le PPCP (processus des pôles de création partagées) constituent un programme artistique ouvert pour la conception/réalisation, implantation et expérimentation d’ateliers/laboratoires, unités mobiles autonomes. Projets expérimentaux implantés temporairement sur des espaces vacants (vides urbains, interstices au sein de programmes d’urbanismes), ils explorent l’alliance entre le nomadisme, les mutations sociales, culturelles et écologiques des villes et campagnes. Lieux de recherche, de pratique et de création artistique, ces unités de travail permettent interaction, échanges et expérimentations avec le contexte où elles sont implantés temporairement.

Le Caravan-lab est actuellement stationné sur un terrain appartenant au Conseil Général (PCP) et sert de lieu d’expérimentation et de diffusion pour les projets ALOTOF. Ce laboratoire est actuellement opérationnel et pourra être activé sur plusieurs localités au printemps/été 2015. Il préfigure et sert de dispositif “test” pour la réflexion et la conception du (n)A.

Sédiments

Public space work, in progress
Place : Nantes<>Saint Nazaire Estuary
Next presentation : 25 April, during ALOTOF Convergence
Thanks to : Jean-François Rolez, ALOTOF (yoyo, Nadine, Okno)

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« SÉDIMENTS » est un projet poétique de sonification et d’installations sonores réalisé à partir des données collectées par le GIP-Loire-Estuaire (Variables et mouvements de la Loire captés en temps réel où enregistrés). L’enjeu du travail artistique sera de sonifier les données depuis un atelier nomade : le (n)A (nomadic Atelier). Le (n)A tantôt aménagé comme résonateur, tantôt comme base d’appui pour le déploiement de dispositifs sonores dans le paysage sera l’espace de recherche en immersion et permettra d’éprouver diverses perceptions de l’environnement, d’en réinventer une expérience sensorielle.

« SÉDIMENTS » s’inscrit également dans une démarche de réflexion sur des problématiques paysagères. Il porte sur le lien entre les qualités du grand paysage et les pratiques quotidiennes de ses habitants et usagers (vie animale, activités industrielles, agricoles, fonctionnelles, urbaines ou rurales). Le projet se veut catalyseur de débats autour de thématiques actuelles du rapport homme/technologie/nature/paysage.

Les différentes expérimentations et dispositifs techniques seront réalisés grâce au partenariat mis en place avec Snhack/Jean-François Rolez. Seront déployés dans le cadre de ce projet des marches et explorations de l’Estuaire (avec des scientifiques et le public), des implantations de dispositifs technologiques qui activeront différentes échelles de l’Estuaire. Ce processus de création se fera dans certaines occasions avec le public grâce à la mise en place de partenariats dès 2017

 

Techniques de réalisation : Données physiques des modèles hydrosédimentaires fournies pour le GIP, ordinateurs et programmes audio pure-data pour la sonification, sound systeme aménagé dans le Caravan-lab pour la sonification (ex : transducteurs audio fixés directement sur la structure de la caravane)

Désigner l’ emplacement

La chaîne hi-fi, équipement stéréophonique domestique, est l’extrémité domestique d’une autre chaîne. A l’autre extrémité se trouve une « tête artificielle », un autre dispositif, similaire, qui tente de capter via un « couple » de microphones ce que capterait physiquement une paire d’oreilles humaines. Entre ces deux extrémités on trouve divers appareils qui ont tous pour fonction de faire transiter dans l’espace et/ou dans le temps ce que capte le micro de droite dans votre enceinte acoustique de doite et le micro de gauche dans votre enceinte acoustique
de gauche. Il est présupposé que votre oreille de droite recevra bien ce qui provient de l’enceinte de droite, et inversement. Si votre oreille de droite reçoit le son provenant de l’enceinte de gauche ça ne va pas. Si cette même oreille reçoit le son provenant autant d’une enceinte que d’une autre ça ne va pas non plus. Et idem pour ce qui arrive à l’oreille de gauche. Dans chacun de ces cas de figure tout le travail fourni par les opérateurs et autres ingénieurs ayant conçue et mise en oeuvre toute la chaîne, dont votre hi-fi n’est que le dessus de l’iceberg, ne sert à rien. Vous êtes sensé disposer vos enceintes d’une certaine manière, et vous placer, pour écouter cette disposition, dans une zone également relativement définie par rapport à ces enceintes. Hors de ces dispositions pas de stéréophonie digne de ce nom!Est-ce que ce que vous avez fait, mal fait, est grave? Vous ne saviez pas, ou encore, on ne vous a pas demandé votre avis. Après tout vous entendez bien du son qui sort de votre équipement audio domestique. Cela semble bien suffire. Et puis les opérateurs ne sont pas auprès de
vous pour vous indiquer comment profiter pleinement de ce qui a été conçu spécialement pour vous. Il ne vous est pas forcément donné d’indications d’écoute. Et vous n’êtes sans doute pas dans la situation de certains mélomanes qui font construire leur habitation autour de leur système d’écoute musicale (très) haute fidélité. Enfin vous avez peut-être l’esprit joueur, retors, frondeur, iconoclaste.
Les constructions de Dominique Leroy placent l’auditeur, lui
indiquent, peut-être indirectement, de se placer dans un périmètre. L’artiste est ici un opérateur d’écoute qui aménage une architecture, ou encore qui la reconstruit. Ses interventions se déploient à une échelle architecturale; au moyen d’éléments de mobiliers: cloisons, structures diverses; ou encore de dispositifs audio: lecteurs CD, magnétophones, enceintes acoustiques et autres haut-parleurs. Les indications que donne l’artiste sont très souvent hautement visuelles, complètement signalétiques. Vues de l’extérieur, c’est-à-dire avant qu’on y entre, les interventions de Dominique Leroy peuvent se percevoir comme des délimitations, des périmètres, des signalisations d’écoutes. Avant d’entendre, le spectateur voit. Et ce qu’il entend par la suite en rentrant dans la zone d’écoute ne concerne peut-être que lui-même, comme
une expérience opaque aux autres.Telle l’orientation des enceintes correctement disposées qui produisent mentalement chez le connaisseur les lignes de projection lui indiquant où se placer pour une écoute optimum assurant une bonne restitution de l’effet stéréophonique les propositions plastiques de Dominique Leroy indiquent, mais cette fois-ci à un public, où se situent les choses à entendre. Le périmètre de l’expérience sonore à vivre est posé. Ce périmètre est défini en lui-même comme une zone de possibles
sonores, de diverses choses parmi lesquelles le spectateur peut déambuler. La zone d’écoute est très clairement marquée, aménagée. Quelqu’un, l’artiste en l’occurence, est venu physiquement tracer le périmètre dans lequel vous vous trouvez et a laissé des traces que sont les dispositifs sonores, les éléments de mobilier et d’architecture. A l’opposé du mystère, ou quiproquos, qui colle à la question de la position de l’auditeur face à son équipement stéréophonique domestique, la zone d’écoute est ici largement précisée. Et l’on est alors, paradoxalement, moins perdu dans ces zones d’écoute qu’on peut l’être chez soi face à son propre équipement audio.
Contrairement au cas de figure de la chaîne hi-fi, qui se présente dans un espace privé, on est ici face à des situations d’écoute publique. Les productions de l’artiste sont exposées, à un public, et dans certains cas en-dehors de la salle d’exposition (trottoir, jardin public, galerie marchande), dans des périmètres qui ne sont plus ceux spécifiques de la présentation d’oeuvres d’art. Dans un espace fermé, espace domestique par exemple, espace aménagé par les usagers eux-mêmes, le périmètre du dispositif est une évidence, ou, pour mieuxx dire, une habitude. On y entre; on en sort, de façon indifférenciée et insignifiante. Dans un espace public le dispositif apparaît pour l’extérieur en terme de seuil, voire d’obtacle. On est dans les parages de la sculpture, mais cette idée de sculpture se dissout au moment où l’on bascule dans l’espace interne de l’obstacle. Dedans, dehors, autour, aux alentours, hors-champ… est-on à la bonne place cette fois-ci?

C’est que l’utilitaire, ici le dispositif de diffusion, devient un élément sémantique. Où se situe le sens de l’oeuvre? Dans le périmètre désigné, ici, le périmètre d’écoute? Ou autour du dispositif? Les travaux de Dominique Leroy sont peut-être en train de se poser cette question à eux-mêmes.

Texte de Luc Kerleo, 2006

Rainforest-4 / David Tudor

David Tudor environmental work
Place : AREA 10 Peckam, London
Thanks to : David Tudor, APO33, AREA 10
Performed at Area10, Project space by Ryan Jordan, Julien Ottavi, Kasper Toeplitz, Jean-Baptiste Thiebaut, John Bowers, Dominique Leroy, Philip Julian Chris Weaver, Jenny Picket, Ryo Ikeshiro, Dawn Scarfe, Andy Wheddon, Duncan Ravenhall, Antonis Antoniou.

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Rainforest 4 by David Tudor “a collaborative environmental work, spatially mixing the live sounds of suspended sculptures and found objects, with their transformed reflections in an audio system.

(n)A

Public space work
Place : PCP/Apo33 with PPCP,   Saint Nazaire (F)

Partners : (n), SNHACK

Thanks to : Marina Pirot, Jerôme Joy, Régine Fertillet, Jean-François Rolez, Jean-François Leroy, Théophile Leroy, Yoan Le Claire

 

Prolongement d’Humus réalisé en 2012 avec Luc Kerléo et Caravan-lab développé actuellement dans le cadre d’Alotof,  le (n)A est un atelier et laboratoire autonôme nomade en cours de conception et de réalisation. Le principe constructif du (n)A est basé sur le ré-emploi de matériaux et sur l’auto-construction (dynamique open source). Réalisé dans le cadre d’une dynamique associative, ce  projet pilote est soutenu par le PCP à travers son projet PPCP (processus des pôles de création partagés). Le principe de construction du n(A) est replicable sur le territoire et peut s’adapter aux différents usages (lieu de travail, de diffusion, de documentation…).

 

 

 

*Le projet PPCP proposé par Dominique Leroy avec l’objectif de construction d’ateliers mobiles, nomades et modulaires pour les artistes permet d’imaginer comment ce qui paraît isolé (l’atelier d’un ou d’une artiste) devient un espace connectable et circulant sur un territoire, et permet ainsi de créer d’autres réseaux de connexion et de circulation dans l’espace social.
Ce projet intitulé PPCP, pour Post-PCP ou “Petit PCP”, piloté par Dominique Leroy, concerne un programme artistique de construction d’ateliers mobiles et modulaires. Il engage un travail de recherche et de développement en architecture sur le principe d’ateliers nomades démontables en structure bois, en auto-financement et en auto-construction (Open Source : les plans et les données techniques étant disponibles à tous, sollicitant la contribution et les amendements).
Une première phase 2014-2016 concernera la construction d’un prototype sur l’esplanade/parking du PCP, en collaborant avec une agence d’architecture ainsi qu’avec d’autres compétences. L’intention générale du projet répond à deux objectifs :

  • l’un, lié au mandat propre du PCP, de combler et de répondre au manque patent d’ateliers d’artistes (sur le département) et d’aider à l’installation de ces artistes,
  • et, l’autre, de prolonger cette problématique par une initiative concrète et pragmatique de développement d’ateliers d’artistes — notamment pour ceux qui sortiront du lieu PCP pour laisser la place à d’autres artistes en demande (le terme Post-PCP vient de là), et pour tout artiste qui cherche à développer un atelier adéquat à sa pratique — sous la forme d’auto-constructions et d’ateliers nomades.

L’originalité de ce projet que le PCP veut soutenir, organiser et réaliser est d’ouvrir pour la communauté artistique un programme perspectif, et également de se connecter avec une politique de la ville concernant les espaces « entre-deux » (entre arrêt d’une activité et nouveau projet immobilier), ainsi des terrains délaissés ou laissés vacants avant montage immobilier pourrait servir d’accueil d’un atelier modulaire et mobile.
Il est prévu que ce projet entre en dialogue avec les projets Chantiers d’Artistes (PCT), d’échanges SFAX / Saint-Nazaire et de collaboration avec le CCP.

Humus

Performance and exhibition with Luc Kerléo
Place : Plateforme intermédia / La Fabrique à Nantes
Thanks to : APO33, ECOS

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Humus est une action artistique consistant à utiliser un espace d’exposition comme lieu de vie et atelier: penser, bricoler, détourner, cuisiner, dormir, imiter, inventer, manger, recycler, détourner.
Humus fait référence à la matière biologique qui se constitue à la surface du sol par les résidus d’activités biologiques. Dans notre cas il s’agit de constituer un humus en habitant sur une durée donnée dans un lieu qui est tout le contraire d’une habitation.
1ere phase du 13 août au 31 août : accessible au public uniquement par des reports médiatiques créés, formés et déformés par les artistes (blog, stopmotion, divers tournages image et son etc…)
2e phase du 1er septembre au 9 septembre (horaires : 14h00>18h00) : visite par le public du campement dans la scénographie de la vie des participants dans le lieu. + d’infos